Toulouse à deux

Une nuit en amoureux à Toulouse

Un logement où revenir, et la ville autour pour flâner. Voici comment nous passerions la soirée.

Rideaux de lin devant la fenêtre d’Ofuro Futari, plantes et lampe verte

17h30 : arriver

On monte d’abord chercher le trousseau, on descend garer la voiture au parking de l’immeuble. Le code ouvre la porte, personne à attendre. On pose les sacs, on regarde le bain. On ne le remplit pas tout de suite.

Le soir : la ville, à pied

Des allées Jean-Jaurès, tout se fait en marchant. Le Capitole est à dix minutes, Saint-Sernin un peu plus loin, les quais de la Garonne au bout d’une rue qui descend. Les restaurants sont partout, du quartier Saint-Georges aux Carmes.

On ne vous donnera pas d’adresse : elles changent. Rentrez à pied, par les rues en brique, quand la ville prend sa couleur de nuit.

La nuit : le bain

Deux pommeaux côte à côte, puis le bain, la lumière au plus bas. Au Japon, c’est un rituel ; ici, c’est la fin de la soirée.

Le jacuzzi et le lit dans un seul espace, sous les poutres
Le bain et le lit, sans mur entre les deux.

Le matin

Un café, et le bain encore pour ceux qui traînent. À 11h on laisse le trousseau, et le marché Victor-Hugo est à cinq minutes : on déjeune à l’étage, au milieu du bruit des halles.

Pourquoi ici plutôt qu’un hôtel

  • Le bain est à vous. Pas de spa à partager, pas de créneau d’une heure.
  • Le parking est réglé. Une place dans l’immeuble, en hyper-centre, incluse.
  • Pas de commission. En réservant en direct, vous payez le logement, pas la plateforme.