D’abord, on se rince
Dans une maison japonaise, on se lave avant d’entrer dans le bain. Assis sur un petit tabouret, devant une douche basse, on se savonne et on se rince. Le bain, lui, reste propre : on y va pour la chaleur, pas pour le savon.
Chez nous, ça se passe debout, sous deux pommeaux côte à côte, et à deux.
Ensuite, on s’immerge
L’ofuro, c’est une baignoire profonde où l’on s’assied, l’eau jusqu’aux épaules, autour de quarante degrés. On n’y fait rien de particulier. On n’y lit pas, on n’y parle pas beaucoup.
Le nôtre est un jacuzzi pour deux. Les jets, on les allume ou pas ; le soir, on les coupe souvent pour n’entendre que l’eau. Quand il fait frais dehors, un peu de vapeur monte au-dessus du bain.

Et puis on reste
Futari, c’est « nous deux ». Il n’y a pas de cloison entre le bain et le lit, pas de pièce à côté. On sort de l’eau, on s’allonge, on met un film sur le mur ou pas.
Le matin, on peut refaire le bain avant de descendre en ville. Le départ est à 11h.
Ce que ce n’est pas
Ce n’est pas un spa avec des créneaux, ni un bain partagé. Pas de vestiaire, pas de peignoir numéroté. C’est un logement, pour deux, avec le bain dedans.
